Normand Gauthier (455)

GAUTHIER, NORMAND

1929-2021

À Saint-Eustache, le 3 novembre 2021 à l’âge de 91 ans est décédé M. Normand Gauthier. Époux de feu Mme Fernande Parent. Il laisse dans le deuil, ses enfants, Roch (Francine), Jean, Josée (Claude), ses petits-enfants, Mathieu, Martine, Katryne, Laurence, Charles, Marie, Rose, ses arrière-petits-enfants, Ève, Camille, Raphël, ses sœurs, frères, beaux-frères, belles-soeurs, neveux, nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.

Frère de Anne-Marie Gauthier Olano (422) et Yves Gauthier (402)

La famille recevra les condoléances samedi le 4 décembre de 11h à 14h au :

Complexe Funéraire Goyer Ltée
147, boul. Arthur-Sauvé
Saint-Eustache
(450) 473-5934

Un hommage lui sera rendu ce même samedi à 14h en la chapelle du complexe.

Votre présence au salon doit se faire dans le respect des directives de la Santé Publique du Québec

Roméo Paquin

À l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, le 14 octobre 2021, à l’âge de 82 ans, est décédé monsieur Roméo Paquin, époux de dame Jeannine Gauthier. Il était le fils de feu dame Emérentia Mathieu et feu monsieur Laurent Paquin. Natif de Saint-Gilbert, il demeurait à Québec.

Il laisse dans le deuil son épouse Jeannine; ses filles : Linda (Jacques Tremblay) et Hélène (Marc Lagacé); ses grandes petites-filles : Léo Janne (Romain Réjasse) et Marie Odile (Emin Youssef); ses sœurs et frères : feu Jules (feu Rita Jacob), Julienne (feu Maurice Sauvageau), Robert (Noëlla Toutant), Gisèle (feu Vincent Trottier), feu Jeannette (Réjean Gauthier), Réjean (feu Loraine Sénéchal), Nicole (Gérard Therrien), Gemma (Robert Germain), Michel (Louise Keachie), France et Denis (Jacinthe Jolette); ses belles-sœurs et beaux-frères de la famille Gauthier : feu Thérèse (Gilbert Matte), Réjean (feu Jeannette Paquin), feu Denise (feu Maxime Marcotte), feu Raymond, feu Normand, feu France, Gilles, Louise (Jacques Gariépy), Yvon (Claire Savard), Pierre (feu Jocelyne Savard), Lorraine, Claire (Simon Genest), Daniel (Odette Plante), Donald (Mona Côté), Sylvie (Michel Hardy) et Lina (feu Claude Laframboise) ainsi que ses nièces, neveux, cousines, cousins, autres parents et ami.e.s. 

Il était le beau-frère de notre président Yvon Gauthier (626)

LAFRAMBOISE CLAUDE

1959-2021

À l’Hôpital de l’Enfant-Jésus, le 25 juin 2021, à l’âge de 62 ans, est décédé monsieur Claude Laframboise, conjoint de dame Lina Gauthier, fils de feu monsieur Raymond Laframboise et de feu dame Juliette Grondines. Il demeurait à Saint-Marc-des-Carrières.

Monsieur Laframboise laisse dans le deuil sa conjointe Lina; ses sœurs: Paulette (Jacques Houde), Micheline (Camille Dussault), Lise (Jean-Marc Morin) ainsi que son frère feu Yvon; ses beaux-frères et belles-sœurs de la famille Gauthier : Jeannine (Roméo Paquin), Réjean, Gilles, Louise (Jacques Gariépy), Yvon (Claire Savard), Pierre, Loraine, Claire (Simon Genest), Daniel (Odette Plante), Donald (Mona Côté) et Sylvie (Michel Hardy) ainsi que plusieurs neveux, nièces et plusieurs ami(e)s.

. Il était le beau-frère de notre présent Yvon Gauthier (626)

Marie-Reine Gauthier (209)

Mère de Jean-Luc Gauthier (225) président ex-officio

Marie-Reine Gauthier (209)

Au CHSLD Accueil Bellerive de La Malbaie, le 29 mai, à l’âge de 98 ans et 4 mois, est décédée madame Marie-Reine Gauthier, épouse de feu monsieur André Gauthier, fille de feu monsieur Omer Gauthier et de feu dame Maria Gauthier. Elle demeurait à La Malbaie.

Madame Gauthier laisse dans le deuil ses enfants: Louise (René), Jacynthe (Patrice), Jean-Luc (Jocelyne), Benoit, Marc-André (Louise), Maryse (Aimé) (la fille d’Aimé, Claudia), Esther (Guy), Lucie (Gaston); ses petits-enfants: Isabelle, Frédéric, Marie-France, Mélanie, Robin, Marika, Samuel, Stéphanie, Josée, Andrée-Anne, Marie-Ève, Mélina, Alexandre, Noémie, Roselyne, Émile, Hugues, Bastien, Nicolas et Hubert;  41 arrière-petits-enfants; 2 arrière-arrière-petits-enfants; ses sœurs: Élisabeth et Hélène (Laurent); son beau-frère: Claude; ses belles-sœurs: Florina et Louisette; ses beaux-frères et belles-sœurs de la famille Gauthier: Yvonne (Gérard), Gertrude, Jeannine, Bertrand (Noëlla); ainsi que plusieurs, neveux, nièces, cousins, cousines et autres parents et amis(es).

Elle est allée rejoindre sa fille Suzanne, ses frères et sœurs, beaux-frères et belles-sœurs: Rita (Paul-Émile), Sylvio (Michelle), Lucien, Adjénor (Franciella), Laurette (Jean), Clovis, Anita et Yvon, la famille de son époux: Mario (Jeanne-d’Arc), Madeleine (Marcel), Rita (Bertrand), Rolande (Auguste), Gabriel et Florent.

Clément Gauthier (404)

Le 15 octobre 2020, est décédé accidentellement à l’âge de 86 ans  monsieur Clément Gauthier, époux de feu Aline Bard et conjoint de madame Lorette Paquet depuis 41 ans. Originaire de Petit Matane, il demeurait à Lévis. Il était le fils de feu Armand Gauthier et de feu Anna Bélanger. Outre sa conjointe Lorette, il laisse dans le deuil ses enfants : Norman, Harold, Nathalie ainsi que la fille de madame Paquet, Katya Paquet (Simon) ; ses frères : Marcel et Marius (Laurette); sa petite fille Alexia (Sébastien). Il laisse également dans le deuil plusieurs beaux-frères et belles-sœurs, ainsi que ses neveux, ses nièces, ses cousins, cousines, parents et ami(e)s.

Clément Gauthier (404)

Tout organisme, quel qu’il soit a besoin de personnes pour le soutenir. C’est ce qui fait sa force et lui assure sa pérennité. L’Association des Gauthier d’Amérique ne fait pas exception à la règle et a eu, au cours de ses vingt-huit ans d’existence, des femmes et des hommes qui l’ont appuyée durant ce laps de temps.

Dernièrement, nous avons eu le chagrin de perdre deux des maillons de notre chaîne, en l’occurrence Mme Lucie Desautels-Gauthier et M. Clément Gauthier.

Je n’ai pas eu l’opportunité de converser très souvent avec Clément. Mais chaque occasion en était une des plus intéressantes. Volubile et érudit dans divers aspects de la vie, il n’hésitait pas à nous raconter les différentes péripéties de sa vie professionnelle. Ses vastes expériences en affaires en faisaient un être fascinant.

D’ailleurs, cette réussite lui a permis de prendre sa retraite à un très jeune âge.

Un autre fait marquant de sa personnalité a été sa très grande générosité. En effet, lors de repas à l’intérieur d’activités sociales, il offrait et payait l’apéritif et/ou le vin aux personnes de sa tablée, quand ce n’était pas la facture au complet. Merci, Clément, car à quelques reprises, je faisais partie de ta gang.

En forme physiquement et amant de motocyclette, il s’adonnait fréquemment à ce loisir. Mais son véhicule en était un à deux roues, prétextant qu’il n’était pas encore assez vieux pour se balader avec un à trois roues. En ce sens, il adhérait parfaitement à ce proverbe qui stipule : « Il faut rajouter de la vie à nos années et non des années à la vie . »

Au revoir à vous deux et merci de m’avoir permis d’être votre ami.

Guy A. Gauthier

Matane

Lucie Desautels-Gauthier 

Lucie Desautels Gauthier 

Paisiblement le 10 octobre 2020, à l’âge de 85 ans, à l’hôpital Bethesda Régional Health Center à Steinbach, notre chère maman, Lucie Desautels Gauthier s’est éteinte.

Elle laisse dans le deuil ses quatre enfants Lionel (Gisèle), Marcel (Jacqueline), Mona Audette (Gilbert), Paul (Joëlle), douze petits-enfants, huit arrières-petits-enfants et un neuvième en décembre. Ses frères et sœurs Raymond (Noëlla), Henri (Juliette), Noëlla Saunders (Stan), Edgar (Jackie), Philippe (Léa), Maurice (Linda) et plusieurs beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces.

Elle fut prédécédée par son époux Aimé Gauthier en 2019, son petit-fils Jérémie Gauthier, ses parents Clara (Beaudry) et Albert Desautels ainsi que sa sœur Rita Desautels Vallée.

Hommage à Lucie de ses enfants

Maman est née à Vassar. Ensuite elle est déménagée à Saint- Georges avec sa famille, où elle a rencontré Aimé. Ils se sont mariés le 14 juillet 1956 à Saint- Georges.  Ils ont habité à Great Falls, Seven Sisters, La Broquerie et Saint- Pierre- Jolys, pour ensuite retourner à La Broquerie.

Maman était une femme de grande foi et dévouée à sa famille. Elle avait d’énormes talents et était très particulière souvent à défaire et refaire ses projets jusqu’à ce que ce soit exact. La couture, le tricot, le crochet, le « Swedish Weaving », le bricolage ou la cuisine il n’y avait rien à son épreuve.

Ses petits-enfants savaient que chez Memère, il y avait toujours de bons biscuits qui les attendaient. Ses petits pains et desserts vont nous manquer aux rencontres de famille qu’elle aimait tant.

Maman nous a quittés de la même façon qu’elle a vécu sa vie, tout doucement, sans vouloir nous déranger, pour aller retrouver notre Papa, son cher Aimé.

On t’aime Maman et tu vas  nous manquer énormément!

Repose en Paix tu le mérites bien.

Tout organisme, quel qu’il soit a besoin de personnes pour le soutenir. C’est ce qui fait sa force et lui assure sa pérennité. L’Association des Gauthier d’Amérique ne fait pas exception à la règle et a eu, au cours de ses vingt-huit ans d’existence, des femmes et des hommes qui l’ont appuyée durant ce laps de temps.

Dernièrement, nous avons eu le chagrin de perdre deux des maillons de notre chaîne, en l’occurrence Mme Lucie Desautels-Gauthier et M. Clément Gauthier.

Lucie Desautels-Gauthier

J’ai connu Lucie et nos « cousins de l’Ouest » lors de la célébration du cinquième anniversaire de notre association à Trois-Rivières en 1997. Les frères Aimé et Roland Gauthier, accompagnés de leur épouse respective Lucie et Monique, sont venus à cette rencontre en effectuant cette distance en automobile.

La chimie s’est installée instantanément entre nous, assez pour que nous décidions d’aller les visiter au Manitoba en 1999. Accompagné de mon épouse Maria et de ma mère Olédie, nous avons effectué le trajet Matane-La Broquerie en Dodge caravan.

Nous y avions passé une semaine des plus incroyables où chaque jour nous apportait son lot de découvertes et de surprises. Notre amitié s’est renforcée et par la suite, nous nous sommes revus tant à La Broquerie qu’à Matane ou ailleurs au Québec lors de rencontres annuelles de notre association.

Lucie était une femme effacée, mais combien efficace. Elle ne se tenait pas sur les premières lignes, mais était d’un soutien inestimable. Elle s’assurait que tout était en place pour bien recevoir, quitte à reconsidérer certains aspects de l’activité.

Lucie notait tout, avec une précision chirurgicale, dans un petit calepin, que ce soit dans son environnement ou en voyage. On pouvait s’y référer, ayant toujours une réponse à nos questionnements.

Femme de famille et de foi, elle attachait beaucoup d’importance à ces deux aspects de sa vie. Je suis assuré que son départ crée un immense vide pour ses proches ainsi que pour sa communauté.

Arsène Gauthier (188)

À son domicile, le 23 octobre 2019, est décédé à l’âge de 89 ans et 5 mois, M. Arsène Gauthier époux de feu Mme Germaine Martel. Il demeurait à Matane.

Il laisse dans le deuil ses enfants : Carmin, Carmen, Lise, Georgette, Abel, Marie-Andrée, Bruno, leurs conjoints(es), ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants, sa sœur Gisèle (Gilles), sa belle-sœur Lise (Guy), son beau-frère Marius (feu Marie-Berthe), ses neveux et nièces ainsi que plusieurs parents et amis(es).

L’ont précédé ses sœurs Raymonde, Marie-Berthe et son frère Roland.

Arsène Gauthier (188)

HOMMAGE À MONSIEUR ARSÈNE GAUTHIER
EN CE JOUR DU 28 OCTOBRE 2019
 

Monsieur Arsène Gauthier et moi sommes originaires de la même paroisse, soit Saint-Luc-de-Matane et issus du même milieu social, celui de l’agro-forestier. Je connaissais monsieur Gauthier pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises lors d’activités paroissiales. Mais, ce qui nous a rapprochés le plus au cours des 30 dernières années, c’est la généalogie. En effet, tous les deux passionnés pour cette même « maladie », elle nous a fait vivre de belles et grandes expériences.

Mémoire indéfectible, conteur affable, monsieur Gauthier était une véritable bibliothèque généalogique ambulante. C’était toujours un véritable plaisir d’aller le rencontrer à son domicile situé au rang Saint-Paul à Saint-Luc-de-Matane et plus tard à son appartement aux Bâtisseurs à Matane.

Et ses connaissances ne s’arrêtaient pas seulement à son milieu. Je me rappelle très bien de nos nombreuses incursions réalisées dans le comté de la Matapédia. Partis de bonne heure le matin, nous parcourions cette grande région. Sans rendez-vous et sans GPS puisque monsieur Gauthier en connaissait tous les recoins, nous allions à la rencontre des Gauthier dont les ancêtres s’étaient établis dans ce coin de la Gaspésie. Et si ces personnes n’étaient pas à leur domicile, qu’à cela ne tienne, monsieur Gauthier savait les retracer chez un parent, un ami ou bien en train de vaguer à leur occupation sur leur terre agricole ou leur lot forestier.

Monsieur Gauthier glorifiait le travail que ses ancêtres avaient accompli et dont il parlait avec un certain respect et fierté. Pour avoir été lui-même à la « dure école » comme travailleur agricole et forestier, il savait ce que ces métiers-là avaient exigé pour réussir, à savoir un travail ardu et constant.

Au niveau de l’Association des Gauthier d’Amérique, monsieur Gauthier était de toutes les rencontres annuelles que ce soit à Matane, ailleurs en province ou même à la Broquerie au Manitoba. De par ses connaissances, les membres étaient toujours contents de l’y retrouver et de discuter de généalogie. Et je suis assuré que beaucoup d’entre eux ont appris énormément, de par ces informations reçues, sur l’origine de leur propre famille. Pour sa part, l’Association des Gauthier d’Amérique a eu la chance de lui rendre un hommage bien mérité. En effet, en ce samedi du 22 juillet 2017, parents et amis lui ont signifié toute leur gratitude pour l’avancement de la généalogie tant au niveau local que provincial.

En ce qui concerne la rédaction de mon livre sur le Rang Pierre-Gauthier, intitulé « Ce que je n’ai pas eu le temps de te dire», monsieur Gauthier m’a été d’une précieuse collaboration. De par ses connaissances et ses anecdotes, il m’a fait entrer dans ce fabuleux monde de nos ancêtres. Ce livre historique n’aurait certainement pas eu ce succès sans son apport exceptionnel. Je me rappelle très bien de mes visites impromptues et de mes téléphones tardifs où j’avais besoin de me faire aiguiller sur certains sujets et avec lequel il m’a répondu avec justesse et enthousiasme.

Avec le départ de monsieur Gauthier, nous perdons une personne d’exception, dotée d’une mémoire collective irremplaçable. Et si j’ai un regret à ce jour, c’est de ne pas avoir assez jasé avec lui, car c’était un homme à écouter, un homme à connaître.

MERCI monsieur Gauthier,

Guy A. Gauthier, ami

Tu sais ma fille

 

Le fait est vécu. Ce récit prend forme bien avant le début de mon existence. Cette histoire en est une, qui, lorsqu’on la raconte, a tous les attributs d’un fait divers. Rien n’a été écrit à son sujet dans la presse locale. C’est une histoire qui reste, là, vivante, au sein d’un patelin, d’une famille. Un fait qui concerne un père géant, bûcheron, draveur, cultivateur, postillon. Un père maintenant fatigué, impatient au prénom aussi improbable qu’inusité, compte tenu de l’époque et de l’endroit où il est né. Arsène, oui Arsène ! Il ne s’agit pas du gentleman cambrioleur, bien que j’aurais apprécié qu’il soit le héros d’un roman, d’un film ou d’une série. J’aime également, maintenant, croire, que ce père a déjà été parfait, idéal, câlin, tendre à la limite, ou moelleux comme une barbe à papa. Finalement, il l’est un peu devenu.

En fait, mon souvenir de la barbe de mon père est tout le contraire d’une barbe à papa. Sa barbe rêche pique, rougit le visage. Ses baisers sont rares, furtifs et quand il en prodigue on se sent devenir, un bref instant, le descendant du Roi Lion. Cette économie du bécot fait en sorte que lorsqu’une telle gâterie nous est offerte, un indicible sentiment de bonheur nous traverse tout le corps. C’est encore comme ça, malgré lui, malgré nous. L’amour est un sentiment qui ne rend pas justice aux hommes de peu de mots.

Mais, puisqu’il s’agit d’un récit dont nous devons convenir, il faut décrire son protagoniste au moment où ce récit s’inscrit. Disons qu’il était un très beau jeune homme d’après les rares photos disponibles de ces temps passés où les « selfies » étaient inexistants. Un « selfie » ou deux, pris le 17 février 1945, auraient suffi amplement pour étaler d’un seul coup toute l’affaire.

Né en 1930, Arsène avait choisi une vie difficile malgré les ordonnances de sa mère, une femme instruite, maîtresse d’école. Son frère et ses sœurs apprenaient l’anglais à Dalhousie, au Nouveau-Brunswick. Lui avait décidé de déserter l’école après une troisième année reprise maintes fois. Il avait alors 13 ans tout juste. L’école était l’endroit idéal pour faire le cancre comme pisser sur les bobettes des sœurs bien alignées sur la corde à linge du couvent. Les sœurs lui faisaient payer amèrement et diaboliquement ses pitreries, avec, en contrepartie, une détestation profonde de sa part pour l’histoire sainte et le petit catéchisme. Oui, pour l’arithmétique et pour le calcul mental, non, pour l’histoire tronquée du Canada tissée de bons blancs et de mauvais indiens. L’école n’était pas faite pour lui et lui, non plus, pour l’école. S’il avait été un écolier moderne, il aurait été bourré de Ritalin. Par chance, il a vécu cette partie de sa vie à une époque où être un garçon, si malcommode pouvait-il être, protégeait ces jeunes corps au trop-plein d’énergie de toute panacée chimique. Ce genre de cocktail qui enlève aux enfants turbulents le droit d’être des enfants turbulents.

Nous sommes à l’automne 1944. Arsène, 14 ans, va vivre sa première expérience dans les chantiers de bûcherons sur la Réserve du Lac Matane. Il garde de la guerre dans les Vieux pays , comme tout jeune garçon de son âge, un souvenir lointain : une radio qui grinche, un son qui vient de loin. Il est dans la forêt, dans un camp en bois rond, avec son père, qui comme il nous l’a si souvent rappelé, était un menuisier de première classe. Cet automne 1944 a été la saison de tous les apprentissages pour un garçon qui avait quitté très tôt l’école ainsi qu’une mère malade, souffrante, hypothéquée par la si sévère tuberculose des os.

Enfin Noël de retour à la maison, près de sa mère, de sa fratrie !!!! Joyeux d’aider sa mère, de lui mettre le corset de plâtre fait sur mesure pour elle et qui lui permet de marcher une fois lacé. Cette mère adorée meurt très jeune à l’âge de 48 ans en 1950.

Après les Fêtes, il fait un bref retour au chantier pour revenir, en février 1945, dans sa famille.

Il mourait beaucoup d’habitants, jeunes et vieux, dans ces années difficiles. Très tôt, le matin du 17 février 1945, Arsène se rend à l’église pour assister aux funérailles de Léopold Imbeault, 30 ans, tuberculeux, mari de sa cousine. Curieusement, cet homme est mort et a été exposé dans la maison que mon père a achetée en 1959 et où j’ai grandi. La mort n’était étrangère pour personne à cette époque. Un corps sur les planches, comme on disait, il y en avait des dizaines par année à trôner dans les salons des petites maisons des petits villages. Les dépouilles n’étaient généralement pas embaumées. Du sang et des fluides pouvaient se mettre à couler et maculer le plancher. Les odeurs putrides de la mort mélangées avec celle du gin, du pâté à la viande, du « cipâte » et de la tarte au sucre enrobaient d’un sombre parfum la pièce où gisait le macchabée. Les vivants veillaient les morts, une nuit ou deux et le chapelet était récité à toutes les heures. L’hiver ne permettait pas de mettre en terre les cercueils. La terre gelée obligeait que la tombe soit déposée dans le charnier du cimetière, plutôt baptisée comme étant la« charnière » dans les villages du Québec. On attendait donc le premier chant des oiseaux pour ensevelir les défunts. Léopold a donc dû passer par la voie de garage, la « charnière », avant de se retrouver enfoui dans la terre natale, jaune et rocailleuse.

Dès qu’Arsène quitte l’église, ce matin du 17 février 1945, le voilà face à face sur le parvis, avec des cousins et amis qui lui demandent son aide pour vanner du foin dans la grange de l’oncle Jos. Le foin est sec et entassé depuis la fin septembre. Il faut bien que ces gerbes soient dégarnies du grain d’avoine, cette avoine si essentielle aux vaches, aux porcs et aux chevaux. Le petit cheval noir de l’oncle Jos, si impatient de n’avoir que du foin à manger, attend son tour patiemment. Le matin est encore jeune, mon père pense alors qu’il lui reste bien du temps avant de retrouver sa mère.

Le voilà donc dans la grange, le moteur de la batteuse à grains roule à fond de train .Toutes ces gerbes entassées, l’humidité qu’elles produisent, les odeurs de l’essence et de huile combinées à son estomac creux lui donnent la nausée. Il a la « job »d’empocher l’avoine près du pivot de transmission qui tourne au rythme du moteur. Il y a aussi beaucoup de poussière d’avoine en suspens. Le moteur en arrache, il faut y mettre de l’eau pour le refroidir. Le jeune de 14 ans est désigné pour exécuter la commande. Il met de l’eau dans le moteur, retourne près du pivot pour ensacher l’avoine, mais sa main gauche s’y accroche bien fermement. Ses pieds vacillent. Sa mitaine gauche mouillée est emportée dans la vrille affolante du pivot jusqu’au milieu du bras.

Des paires d’yeux effarées sont témoins de l’accident. On arrête le moteur. De la chair, du sang, un pouce, une paume, un silence. Cette jeune chair, ce jeune pouce et cette jeune paume seront délicatement enroulés dans une toile de coton et mis dans une boîte d’allumettes prise en charge par les cousins. Le jeune homme part pour l’hôpital et ne perd pas connaissance. Le petit cheval noir n’aura pas son avoine ce 17 février 1945. Il devra courir et courir encore sur des chemins en gravier remplis de neige, de bosses et d’obstacles. Des chemins construits en zigzag, et non pas en ligne droite, raison pour permettre aux entrepreneurs du temps de s’en mettre plein les poches avec la bénédiction de Maurice Le Noblet Duplessis, le premier ministre de la grande noirceur.

Arrivé à l’hôpital de Matane, on lui trouvera un bras cassé en plus de la perte de son pouce et de sa paume. Il sera un mois à l’hôpital à se tourner le pouce qui lui reste. Son père paye les 2 dollars par jour que les sœurs hospitalières demandent pour dispenser les soins.

La main amputée de mon père a alors connu cette coquette époque où tous les hommes, lorsqu’ils s’endimanchaient, devaient porter les fameux boutons de manchettes et les bracelets de chemise argentés pour retenir les manches au niveau de l’avant-bras près du coude quand la température le nécessitait. Sa main gauche ne lui permettait pas une pareille installation. Mes petites mains étaient chargées de cette besogne. Les mariages, les funérailles, les séances du conseil municipal ou de la commission scolaire, les messes dominicales constituaient les évènements où le port du bouton de manchettes était inévitable. Je m’exécute de cette tâche avec joie. J’adore mon père : il me fait rire.

Cette main rongée m’était familière et je ne pose pas trop de questions mais un jour, tout bonnement, je lui demande ce qu’il est advenu de son pouce. Était-il né ainsi avec cette injure, cette cicatrice ? Avait-il rencontré un ogre qui ne voulait pas le manger au complet, mais juste prendre une collation ?

Au gré de sa fantaisie, de son humeur ou de son impatience, il me raconte qu’un loup lui a bouffé la main ou encore que celle-ci s’est prise dans un piège à ours. Il me fait part également de cette version à laquelle j’ai adhéré pendant quelques années : – Tu sais ma fille, Dieu n’est pas parfait et a manqué son coup avec ma main.

– Mais papa, où sont les morceaux qui te manquent ?  

De son air narquois, il me répond : – Ils sont au cimetière du village.

 Car voyez-vous la boîte d’allumettes prise en charge par les cousins avait été mise dans la « charnière » auprès de Léopold. Entre son hospitalisation et son retour à la maison, sa grand-mère Alexina était morte, mise au frais elle aussi dans la « charnière ». Ainsi, quand le chant printanier des oiseaux est revenu, mon père est allé mettre ce qu’il restait de sa main dans la tombe de sa grand-mère. Il a ouvert la tombe et y a déposé la boite d’allumettes. Jeune alors, mais il en rit encore, sa grand-mère avait dorénavant trois pouces. Léopold, Alexina et les autres morts de l’hiver, la paume et le pouce ont tous été enterrés le même jour.

C’est pourquoi, lorsque que nous passons tous les deux devant le cimetière du village, mon père me dit toujours : ­Tu sais ma fille, j’en ai un bout de rendu ! On se regarde et on sourit, c’est tout.

Aimé Gauthier (163)

Aimé Gauthier 1934 – 2019

29 novembre 1934 – 20 février, 2019

Paisiblement et soutenu par l’amour de sa famille, notre cher Aimé s’est éteint le mercredi 20 février à l’hôpital de Ste-Anne.

Il laisse dans le deuil son épouse bien aimée de 62 ans, Lucie (Désautels), ses quatre enfants – Lionel (Gisèle), Marcel (Jacqueline), Mona Audette (Gilbert) et Paul (Joëlle) – ses 12 petits-enfants et 8 arrières petits-enfants, ses sœurs Jeannette Champagne, Éliane Nadeau (Denis) et son  frère Adélard. Il fut précédé dans le deuil par son petit-fils, Jérémie Gauthier, ses parents, Irma (Balcaen) et Elas Gauthier, ses beaux-parents Clara (Beaudry) et Albert Désautels, ainsi que quatre frères et trois sœurs.

Tout au long de sa vie, il a occupé plusieurs emplois notamment Hydro Manitoba, la Municipalité de La Broquerie, les divisions scolaires de la Rivière Rouge et de la Seine, le BEF, les Sœurs Grises, et cela en plus d’être propriétaire et mécanicien du garage à La Broquerie pendant plusieurs années.

L’amour et la fierté de sa culture, de son village natal, La Broquerie, et de son village adopté de Saint-Pierre-Jolys l’ont vu s’impliquer généreusement dans divers comités et organismes. Mais, ce qui le démarquait par-dessus tout c’était son grand amour et une fierté sans mesure pour sa famille.

Message à mon cher ami Aimé

Je me souviendrai toujours de notre première rencontre. Cela se passait à Trois-Rivières (Québec) en 1997, à la 5eassemblée générale annuelle de l’Association des Gauthier d’Amérique. Après la soirée dansante, nous revenions mon épouse Maria et moi, à notre chambre d’hôtel quant, à notre grande surprise, nous avons été interpellés dans le corridor en passant devant une porte entrouverte. C’était toi Aimé, qui, accompagné de ton épouse Lucie, de ton frère Roland et de son épouse Monique, nous invitait à poursuivre cette très belle soirée. Que de sujets abordés, que de connaissances acquises en si peu de temps. À notre arrivée à notre chambre d’hôtel, au soleil levant, nous savions qu’une amitié indéfectible était née, et la suite des événements allait nous donner raison.

Concernant d’autres rencontres, je me rappelle, entre autres, de l’été 1999 où, en compagnie de mon épouse Maria et de ma mère Olédie, nous avons fait le trajet Matane/LaBroquerie en Dodge caravan. Ce long périple en a valu vraiment la peine. En effet, chaque jour nous amenait sa panoplie d’activités parmi tes semblables. Nous avons découvert l’importance et le rayonnement que tu avais, mon cher Aimé, dans ta communauté. De tous les horizons, de tous les âges, de toutes les classes sociales, tous et toutes n’avaient que des éloges envers toi; tu étais un homme engagé et engageant. Et que dire de nos assemblées générales annuelles de 2000 et 2007 qui, en équipe, avec Lucie, Roland et Monique, avez fait de ces deux seules rencontres hors Québec de véritables succès.

Homme de cœur et de conviction, tu as œuvré toute ta vie à améliorer la condition des membres de ta communauté. Fier défenseur des droits des francophones, tu as milité dans divers organismes pour faire respecter leurs droits.

Au revoir Aimé. Tu vas manquer à ta famille et à ta communauté. En ce qui nous concerne, à l’Association des Gauthier d’Amérique, ta logique, ton sens de l’humour et ton sourire communicateur seront à jamais gravés dans notre mémoire. Et peut-être qu’un jour, sous d’autres cieux, nous aurons encore l’occasion de travailler ensemble.

Au nom de l’Association des Gauthier d’Amérique et en mon nom personnel, merci pour ton implication et surtout merci pour ton amitié.

Guy A. Gauthier

Président-fondateur des Gauthier d’Amérique

et ami

Michel Vekeman (588)

À son domicile, le 5 septembre 2018, à l’âge de 75 ans et 4 mois, est décédé subitement monsieur Michel Vekeman, conjoint de madame Louise Gauthier, fils de feu madame Germaine Lamontagne et de feu monsieur Gustave Vekeman. Il demeurait à Québec.

Il laisse dans le deuil, outre sa conjointe, Louise Gauthier; ses enfants : Nicolas (Sherry Blok), Valérie (Dominic Vézina) et Francis (Rafika Abdou); ses petits-enfants : Samara, Tobias, Christophe, Mathilde et Ilan; ses sœurs : Françoise (André-Gilles Asselin), Lise et Christiane; ses beaux-frères et belles-sœurs : Denyse Gauthier (André Morneau), Jean-François Gauthier, Johanne Gauthier (Danielle Therrien) et Isabelle Legault; les enfants de sa conjointe : Jean-Rémi Duquet (Guylaine Arseneault), Stéphane Duquet (Korina Fischer) et Geneviève Duquet (Pierre Blais) et leurs enfants; son ami Jean Audet (Francine Guay); ainsi que ses neveux, nièces, cousins, cousines, autres parents et ami(e)s.

Michel Vekeman (688) époux de Louise Gauthier (588)

Hommage écrit par Jacques Lavigne

Merci Michel Vekeman,

Le 5 septembre 2018, Michel Vekeman est décédé subitement. Il était le conjoint de Louise Gauthier. Son départ impromptu touche plusieurs membres de l’association. Au fil des ans et des rencontres annuelles de notre association, nous avons été amenés à fraterniser avec Michel et Louise. Lors de la rencontre de l’association le 18 août 2018 à Saint-Zotique, nous avions profité ensemble des activités proposées aux membres présents.

Michel a été membre du CA de l’Association des Gauthier d’Amérique à quelques reprises dans le passé. Il avait été élu de nouveau comme membre du CA pour 2018-2019 lors de l’Assemblée générale tenue à Saint-Zotique.

À titre de membre de l’Association, je tiens à faire part de mon appréciation d’avoir pu faire un bout de chemin avec Michel. Homme avenant et discret, sa simplicité et son humilité contribuaient à en faire un être attachant. Pondéré et consciencieux, les personnes qui l’ont côtoyé au fil des ans ont pu profiter de son dévouement et de son sens pratique, et ce, tant dans sa vie familiale que professionnelle.

Rappelons que le grand-père de Michel, Gustave Vekeman était originaire de Belgique. Il était venu s’installer en Amérique en 1882. Il pouvait lire neuf langues, ce qui l’avait amené à être l’interprète du poste de quarantaine de Grosse-Île, dans l’archipel de Montmagny, de 1906 à 1916.

Merci à Michel pour sa contribution à l’avancement de notre association. Il laisse derrière lui sa conjointe Louise et plusieurs enfants et petits-enfants. Nous les saluons et leur offrons nos plus sincères condoléances.

Jacques Lavigne (# 601)

Membre de l’Association des Gauthier d’Amérique

Novembre 2018

Gerald Brian Blezy (131)

voir la généalogie

28 mai 1950 – Redvers, Saskatchewan

2 mars 2018 – Calgary, Alberta

 

Gerald Blezy  est décédé, le vendredi 2 mars 2018 à l’âge de 67 ans.

Gerald a été élevé sur la ferme familiale à Storthoaks, SK. Il est le deuxième d’une famille de six garçons. En 1975, Gerald a obtenu son baccalauréat en Éducation de l’Université de Régina. Il était membre des Chevaliers de Colomb, Quatrième degré et aussi membre de l’Église St-Paul. Il a enseigné à l’école primaire plus de 35 ans. Au début, il a enseigné en Saskatchewan, mais la majorité de sa carrière d’enseignant s’est déroulée au Fort McMurray. Gerald manquera à ses collèques et amis de Fort McMurray et Calgary.

Gerald aimait collectionner les timbres, lire des livres d’histoire et de généalogie. Il était le meilleur oncle et frère que nous puissions avoir.

 Gerald laisse dans le deuil ses frères et belles-soeurs: Raymond et Dianne Blezy de  Okotoks, AB; Herve et Annie Blezy de Boswell, BC; Alain et Debbie Blezy de Gardenville, New York; sa belle-soeur Francine Blezy de Storthoaks, SK; ses nièces et leurs époux : Lynne et Jeremy Brinkworth de Calgary, AB; Janet Blezy et Justin Brennan de Edmonton, AB; Jaclyn et Matt Saban de Edmonton, AB; Katriona Blezy de Pittsburgh, Pennsylvania; Alexa Blezy de Buffalo, New York; Melina Blezy et Celesta Blezy, Gardenville, New York; ses neveux et leurs épouses : Michael Blezy de Toronto, ON; Neil Blezy de Wollongong, NSW, Australie; Kevin Blezy et Hayley Carlson de Saskatoon, SK; Trent Blezy et Laura Osicki de Régina, SK.

Gerald fut précédé par ses parents Anne-Marie et Marcel Blezy; sa sœur Auréle Blezy et son frère Gilles Blezy.

Gerald était membre de l’Association des Gauthier d’Amérique (numéro 131).

FAMILLE :  BLEZY / GAUTHIER

ORIGINE

Jean Gonthier et Marie Lay

Paris, France

 PREMIÈRE  GÉNÉRATION

BERNARD  GONTHIER  et  MARGUERITE  PASQUIER

Fille de Émery Pasquier et Vincente Raté dite Beaumont

20/011676,  QUÉBEC, Notre-Dame

 

DEUXIÈME  GÉNÉRATION

LOUIS  GONTHIER  et  GENEVIÈVE  GAGNÉ

Fille de Ignace Gagné et Barbe Dodier

13/04/1706,  BAIE-ST.-PAUL

 

TROISIÈME  GÉNÉRATION

JOSEPH  GONTHIER  et  VICTOIRE  TREMBLAY

Fille de Louis Tremblay et Madeleine Bonneau

22/11/1757,  LES ÉBOULEMENTS

 

QUATRIÈME  GÉNÉRATION

JEAN  GAUTHIER  et  ANNE  GAGNON

Fille de Dominique Gagnon et Ursule Pilote

30/08/1790,  LES ÉBOULEMENTS

 

CINQUIÈME  GÉNÉRATION

PAUL  GAUTHIER  et  JOSEPHTE  JEAN

Fille de Jean-Baptiste Jean et Marie Gauthier-Gonthier

24/09/1822,  BAIE-ST.-PAUL

 

SIXIÈME  GÉNÉRATION

BARTHÉLÉMY  GAUTHIER  et  EUGÉNIE  FORTIN

Fille de François Fortin et Quirille Guay

23/11/1852,  BAIE-ST.-PAUL

 

SEPTIÈME  GÉNÉRATION

PAMPHILE  GAUTHIER  et LOUISE  SIMARD

Fille de Pierre Simard et Marguerite Lavoie

28/07/1885, BAIE-ST.-PAUL

 

HUITIÈME  GÉNÉRATION

OLIVE  GAUTHIER  et MARIUS  BLEZY

Fils de Ferdinand Blezy et Sophie-Reine Rouby

25/11/1908, STORTHOAKS, Sask.

 

NEUVIÈME  GÉNÉRATION

MARCEL  BLEZY  et ANNE-MARIE  WOLENSKY

Fille de Alexander Wolensky et Marie-Josette Sylvestre

03/11/1943,  BELLEGARDE, Sask.

 

DIXIÈME  GÉNÉRATION

GÉRALD  BLEZY 

28/05/1950 – 02/03/2018

Rolland Gauthier
(1942 – 2014)

À Saint-Théophile, le mardi 10 juin, à l’âge de 71 ans et 6 mois, est décédé accidentellement monsieur Rolland Gauthier, époux de madame Monique Paquet.

Il demeurait à Saint-Théophile.

Monsieur Rolland Gauthier était le père de: Régis (Nancy Mc Collough), feu Karol, Patrick (Manon Gaboury), Sophie (Sylvain Lachance) et de Doris Gauthier (Claude Nadeau).

Il était le grand-père de: Molly et Joey Gauthier, Érika Gauthier, Sarah et Shany Lachance.

Il était le frère de: Jeannine (Renaud Proteau), feu Jean-Noël (Violette Bourque), Fernando (Huguette Paquet) et de Gaston Gauthier.

Il était le beau-frère de: feu Jeannette (feu Roland Lamontagne), feu Jeannine (feu Charles-Edouard Létourneau), Louise (feu Guy Thibaudeau), Madeleine (feu Benoît Gilbert), Raymond (Nicole Rancourt), Roger (Diane Grondin), Gérard (Pierrette Lachance) et de Lorette Paquet (Clément Gauthier).

Il laisse également dans le deuil plusieurs oncles, tantes, neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.

Rolland Gauthier (410)